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Les mots du jardinier

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L'ALCHEMILLE ou HERBE AUX FEMMES

Les Alchemilla mollis sont de ravissantes plantes vivaces qui trouvent facilement place dans chaque jardin. Elles forment des touffes rondes et veloutées, excellents couvre-sol convenant autant aux bordures qu’aux massifs de vivaces.

Des fleurs vaporeuses en forme d’étoiles, d’un jaune-vert-anis très frais éclosent et se succèdent tout au long de l’été, pouvant joliment agrémenter les bouquets.

En fin de floraison il suffit de couper tout le feuillage à la cisaille, le nouveau apparaîtra sous quinze jours.

Pas de maladies ni de ravageurs, elles supportent n’importe quelle terre de jardin bien drainée, à mi-ombre ou au soleil.

L’alchémille que l’on appelle également « pied de lion » ou « manteau de Notre-Dame » dans les jardins de curé, était autrefois dédiée aux divinités germaniques de la fécondité. Elle est surtout connue comme « l’herbe aux femmes » pour les nombreuses vertus qui lui sont attribuées, particulièrement en cas de règles douloureuses et de problèmes de circulation. Elle fut au Moyen Age un composant incontournable de nombreuses potions.

Son nom vient de l’arabe al-kemelih et c’est l’alchémille qui donna le terme alchimiste.

Les alchimistes recueillaient d’ailleurs la rosée retenue par ses feuilles et la nommaient « L’eau céleste ».

A tester dès cette année pour un beau jardin sans trop d’efforts !

LE POMMIER D'ORNEMENT

 


S’il n’y avait qu’un seul arbre à mettre dans un jardin, de ville ou à la campagne, ce serait le Pommier d’Ornement ( Malus).

De petit développement, selon les espèces de 2 à 6 mètres, cet arbrisseau ou ce petit arbre appartient à la famille des Rosacées. Très rustique, il prend sa place aussi bien en isolé qu’en massif ou en haie libre. En situation ensoleillée ou légère mi-ombre il s’accommode de tous sols pourvu qu’ils soient bien drainés et ne nécessite pas de taille spécifique sauf pour l’équilibrer.



Il offre un spectacle permanent. Après une floraison abondante entre mars et mai suivie de feuilles vertes ou pourpres selon les variétés il se couvre dès août de petites pommes semblables à des cerises qui tiendront jusqu’en février et feront le régal des oiseaux ou de délicieuses gelées.

 

Pour les petits jardins Malus Sargentii a la plus longue floraison et des fruits rouge foncé.

Malus Perpetu Evereste se couvre après une floraison abondante de petites pommes orangées.


 



LES LUPINS

Ils semblent avoir toujours été dans les jardins de  nos grands-mères. Réapparaissant fidèlement au même emplacement dès le mois de juin, ils dressent leur hampe florale dans un mélange de jaune, bleue, pourpre rose ou blanc du plus bel effet.

Bien que les lupins soient cultivés depuis plus de 4.000 ans c’est Monsieur George RUSSEL qui en 1935  a fait la variété hybride que nous connaissons aujourd’hui, tant appréciée des paysagistes anglais qui en mettent dans tous les mixed-borders.

Les jardiniers français redécouvrent leurs qualités, car cette plante dont les racines fixent l'azote enrichit le sol. Plantés en groupe et  associés à des géraniums vivaces, des anémones du Japon, des Rudbeckia, voire des graminées, ils animent les massifs. En coupant la hampe défleurie on aura une remontée de floraison en septembre.

On peut semer les graines directement en place en avril, après les avoir scarifiées et trempées dans l'eau  une bonne douzaine d'heures, en évitant tout sol calcaire qu'ils ne supportent pas.

Après quelques années, les touffes peuvent être divisées et replantées à l'automne en changeant d'emplacement.

Une mention particulière pour le lupin arborescent qui mesure 1,50 mètres en tous sens etse pare de hampes blanc-jaune. En le taillant au printemps, il ramifiera. Il résiste jusqu'à -10 °, mais ne vivra toutefois pas plus de trois années et ses graines sont toxiques.

Quant au lupin blanc, bleu ou jaune c'est une légumineuse qui a servi depuis des milliers d'années pour l'alimentation animale et humaine. Des graines ont été retrouvées dans les pyramides égyptiennes et les mayas les consommaient également. Appéciées pour leur forte teneur en protéines elles ont été traditionnellement utilisées en semoule pour galettes, en produits saumurés mais aussi en cosmétique et pharmacopée. On trouve maintenant en France depuis quelques années de la farine de lupins.

 

 

Avez-vous encore besoin d'arguments pour en planter ? Alors encore un, c'est une plante anti-pesticide dont les racines retiennent les polluants.




L'OR DES FEUILLES MORTES

 

" Les feuiiles mortes se ramassent à la pelle"... disait M. PREVERT, et sont pour le jardinier une véritable manne, un excellent engrais, facile à réaliser, économique, et qui a, de plus, l'avantage d'améliorer la structure du sol.

Là où c'est possible, il est conseillé de les laisser en place, pour qu'elles se transforment en humus dont sol et arbres profiteront. Ailleurs, sur la pelouse, les trottoirs..., elles seront ratissées puis entassées dans un endroit  ombragé et abrité.

Il suffira de leur ajouter des cendres de bois, des tontes de gazon, les épluchures de cuisine, et dix huit à vingt quatre mois plus tard, après les avoir plusieurs fois retournées, et grâce à l'intense activité des "recycleurs" (champignons, cloportes, lombrics...), le terreau sera à point et utilisable après un simple tamisage.

Ces feuilles, si poétiques quand elles tombent, constituent donc une ressource renouvelable...et gratuite pour nos jardins.









LE BUIS SOUS TOUTES SES FORMES

Le buis est en ce moment très populaire. Pour les amoureux du jardin, cet arbuste persistant devient vite indispensable, car il donne un rythme et structure tous les styles de jardins.

Originaire du sud de l’Europe et d’Asie Mineure, le buis (buxus),  agrémentait les jardins dès les temps anciens. En Chine et au Japon de nombreuses variétés furent créées, Les  Romains les sculptaient de diverses formes, colonnes, pyramides, boules et toutes sortes d’animaux. Plus tard la beauté de cet arbuste en fit un élément permanent des jardins baroques français et des jardins italiens de style renaissance.  Les jardins dits «  à la française » dont ceux créés par M. LE NOTRE A VERSAILLES sont réputés pour la perfection, la grâce et la rigueur des bordures de buis de leurs parterres.

Après une période d’oubli, cet arbuste a retrouvé toute la place qu’il mérite dans nos jardins modernes où il s’adapte merveilleusement à la légèreté des graminées, ou bien à des espaces plus classiques, sur des balcons ou des terrasses. Dans une poterie, taillé en forme de topiaire,  il sera d’une grande élégance.

 

Il s’adapte à tous types de terre, même dans une région humide si un bon drainage est installé, ou en sols secs. Il préfère toutefois une ombre légère au plein soleil et affectionne les terres calcaires.


Le meilleur réflexe que le jardinier puisse avoir s’est d’installer un bon paillis autour des pieds (écorces fines, mulch, paillettes de lin) pour conserver la fraîcheur de la terre en été.


Un buis peut vivre jusqu’à six cents ans, mais sa croissance est lente. Pour les gaulois, il représentait l’éternité !

En pharmacopée il fut recommandé comme laxatif, ou décrié comme un dangereux poison. Mais des études récentes auraient montré qu’il est un remède très efficace contre la grippe.


Cependant pour le jardinier sa principale qualité c’est sa grande facilité de taille La remise en forme se fait au ciseau deux  fois par an, au début du printemps et de septembre à novembre et les bons résultats que l’on obtient, quelle que soit la forme que l’on veut lui donner en font le bonheur des petits ou des grands jardins.









LES «  BLEUS » FONT L’UNANIMITÉ !...


Et oui, une fois n’est pas coutume, mais en ce qui concerne les géraniums vivaces c’est bien la couleur bleue qui est la plus recherchée pour fleurir tous les coins du jardin.

Toutefois toutes les variétés de rose ou de blanc ont aussi leurs amateurs inconditionnels.

Bien que figurant au catalogue Vilmorin au XIX siècle et ayant eu un vrai succès au début du XXème avec la découverte de la variété G. X. Magnificum, les géraniums vivaces sont tombés ensuite en désuétude.

Ces plantes très rustiques, pour la plupart des variétés, ont été redécouvertes avec enthousiaste dans les années 60 par les anglais et les hollandais qui en font, toujours, un abondant usage dans leurs mixed-borders.

De nouvelles et nombreuses sélections vont apparaître alors, grâce à de grandes explorations botaniques en Chine qui ont rapporté nombre de petits nouveaux,  excellents géniteurs pour les futurs hybrides

Ces nouvelles variétés développent, pour beaucoup, un feuillage exceptionnellement dense et, immense avantage, là où elles se plaisent les mauvaises herbes ne poussent pas.

Dans les années 80 c’est « Johnson’s blue » entre autre, qui s’impose.



Ajoutons la gamme des G. Macrorrhizum qui possèdent des feuilles très odorantes et qui semble être aux yeux des jardiniers la plante parfaite pour les endroits difficiles tels les talus, les dessous d’arbres…



Attention, ne confondons pas géraniums et pélargoniums, ces derniers étant ceux communément utilisés pour les balcons et souvent très peu rustiques.

Leur seul point commun est d’appartenir à la même famille des géraniacées.


Le géranium vivace tire son nom de la forme de son fruit en bec d’oiseau, du grec « geranos »  qui signifie « bec de grue ».

Du géranium rosat exploité à l’Ile de la Réunion, on extrait des huiles essentielles entrant dans la composition de très célèbres parfums (Fabergé, Chanel, Hermès, Yves Saint Laurent…) et utilisées en aromathérapie contre le stress, la fatigue, des maladies de peau. On lui prêterait aussi un intérêt contre le diabète.

Les géraniums vivaces sont pour la plupart  très résistants, jusqu’à des températures de -20, et très faciles à vivre, il en existe pour toutes les situations. Toutefois ils craignent une humidité stagnante.

Très florifères de mai souvent jusqu’aux gelées, ils se parent à l’automne d’un  beau feuillage cuivré.

Pour garder de belles touffes, il faut, après la floraison, vers fin juillet, tailler  à la cisaille à gazon à quelques centimètres du sol. S’il fait très sec, un peu d’arrosage et un nouveau feuillage bien vert apparaîtra ensuite rapidement.

Beaucoup se ressèment généreusement, faisant une réserve facile de jeunes touffes qui fleuriront l’année suivante.


Ils peuvent s’associer à la plupart des plantes, rosiers, hostas, fougères, népétas, lavandes…mais ils n’ont pas leur pareil pour faire de superbes bordures de premier plan mettant ainsi merveilleusement en valeur les autres plantes du massif.


 















UN COEUR DE MARIE

Avec leurs fleurs qui jouent les jolis cœurs, les DICENTRAS SPECTABILIS font partie de ces plantes robustes et increvables que l’on croit connaître mais qui savent toujours nous étonner.

Le Cœur de Marie,  parfois aussi appelé « cœur de Jeannette » ou « cœur saignant d’amour » est une plante vivace, originaire d’Extrême-Orient très commune dans les jardins.

Tout comme les pivoines, ces vivaces faciles et tenaces étaient dans tous les jardins de nos grands-mères. Elles peuvent renaître à chaque printemps, longtemps après qu’un jardin abandonné ait disparu sous les mauvaises herbes.

Cette merveille est aussi très actuelle. Au début des années 80, la variété à fleurs blanches a fait courir les collectionneurs.

Aujourd’hui c’est « Gold Heart » une variante à feuillage doré qui est recherchée par les amateurs de nouveautés, ainsi que des variétés à la végétation plus basse (« Stuart Boothman »  ou  « Langtrees » ) qui forment des tapis de feuillage léger parfois bleuté et dont la floraison, à l’agréable parfum évoquant celui du muguet, bien que moins spectaculaire, dure tout le printemps et l’été, si la terre ne dessèche pas.

Dans les variétés D. Spectabilis et Alba c’est entre avril et juin  que s’épanouissent des rangs d’une quinzaine de fleurs gracieuses en forme de cœur. Elles pendent le long de la tige florale, et font merveille en bouquets.

En compagnie d’azalées, de rhododendrons, de tulipes ainsi que de fougères ou de hostas c’est une plante à installer dans notre jardin, pour la retrouver chaque année, fraîche et gracieuse au rendez-vous du printemps.

QUELQUES REGLES DE PLANTATION

Planter en végétation pour éviter tout risque de pourriture.

Installer à mi-ombre dans une terre fraîche qui sèche peu en été, et disposer quelques appâts anti-limaces.

Enfouir une bonne quantité d’humus dans le trou de plantation.

Marquer l’emplacement des plantes avec une étiquette dès le début de l’été avant que la partie aérienne ne sèche.









Connaissez-vous ce bijou des jardins, la plante de tous les mois de l’année ?

Celle qui trouve sa place partout, dans un jardin de ville ou de campagne, dans un parc ou dans un espace plus informel ?

Je veux nommer  NANDINA DOMESTICA.




Communément appelé bambou sacré ou bambou céleste, il n’appartient pourtant pas à la famille des bambous. Il est originaire d’Asie. Au Japon il est appelé « Nandin », et de là lui vient son nom de genre. Considéré comme une plante sacrée, il est planté près des maisons et des temples et il est, tout comme en Chine, étroitement lié aux festivités.

Si ses tiges et ses racines étaient utilisées en pharmacopée chinoise pour leurs propriétés sédatives ou si l’on faisait des baguettes avec le bois de ses tiges, c’est toutefois une plante absolument non comestible, dont les baies sont toxiques.

De pousse lente, il atteint de 0,60cm à 2m. selon les variétés. Son feuillage persistant est en permanence un spectacle coloré. Mélangeant les verts et les rouges, il devient pourpre en automne. Le Richmond est vigoureux. Avec un port dressé, il se pare de panicules de fleurs blanches au début de l’été, qui deviendront une profusion de fruits rouges dès l’automne et jusqu’au printemps, faisant un spectacle d’hiver unique.


Se plaisant au soleil ou à mi-ombre, dans une terre bien drainée, il fera effet aussi bien haies basses qu’en massifs, en compagnie de graminées, d’euchères, d’hydrangeas, finalement de beaucoup de variétés, car il met en valeur toutes les plantes alentour.
Il ne craint pas la pollution, n’a pas de maladies, résiste à des gels de -15°, toutefois brefs. Il ne nécessite pas de taille, sauf de nettoyage de branches grêles ou abîmées, se bouture en été et accepte bien d’être mis en potées.


Je vous disais bien qu’il est à adopter !